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Quai d’Orsay : « L’opposition camerounaise doit pouvoir s’exprimer librement »

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Ainsi s’est exprimé mercredi la France suite à l’inculpation de Maurice Kamto.

Une centaine de militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) attend d’être jugée pour avoir participé à une marche organisée en contestation de la victoire du Président Paul Biya au scrutin du 7 octobre dernier et l’incapacité du pouvoir en place à résoudre la crise anglophone. Une situation qui « préoccupe » la France.

« Nous sommes préoccupés par ce développement judiciaire et restons attentifs à la situation de M. Kamto et à celle d’environ 200 de ses partisans qui sont détenus », a déclaré mercredi, 11 février, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

Maurice Kamto et ses sympathisants sont détenus depuis le 28 janvier. Mercredi, ils ont été présentés devant le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire de Yaoundé où ils ont été notifiés des charges retenues contre eux. Notamment, « hostilité contre la patrie », « rébellion de groupe », « insurrection », « incitation à la révolte », « perturbation de la circulation des personnes et des biens ».

 «  L’opposition camerounaise doit pouvoir s’exprimer librement, dans le respect de la loi », soutient le Quai d’Orsay.

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