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Recrutement dans les universités : des docteurs maintiennent la pression après 12 jours de grève

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Des candidats malheureux au recrutement des enseignants dans les universités d’Etat observent une grève de la faim pour réclamer la constitution d’une liste additive.

Les titulaires du Doctorat et du PHD ne décolèrent pas après un recrutement de 1300 enseignants dans les universités dont ils ont été écartés.

 Douze jours après le début d’une grève de la faim qu’ils observent devant le ministère de l’Enseignement supérieur, ces derniers n’entendent pas lâcher du lest jusqu’à ce qu’une liste additive comportant leurs noms soit établie.

Le sujet était à l’ordre du jour d’une concertation avec le ministre Jacques Fame Ndongo jeudi, 27 décembre. Aucune entente n’a pas être trouvée. Les frondeurs ont décidé de poursuivre leur mouvement d’humeur après que le membre du gouvernement ait prétendument tenté de leur faire lever leur mot d’ordre de grève sans accéder à leur demande.

Les frondeurs se plaignent d’avoir été recalés à ce recrutement – qui vise à terme 2000 enseignants – au détriment de jeunes diplômés. Ce, alors qu’ils dispensent des cours dans les universités depuis de nombreuses années.

« Nous demandons qu’on publie une liste additive avec les noms de ceux qui ont été injustement recalés. Mais, face à cette doléance, le ministre a dit qu’il ne pouvait pas à son niveau donner une solution », explique-t-on au sein de ce groupe de 200 personnes.

Jacques Fame Ndongo exige qu’ils recommencent le processus de candidature. Ce à quoi s’exposent les docteurs, arguant qu’ils ont déjà suivi toutes les étapes requises pour l’opération.


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