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Réseaux sociaux: Les jeunes ont élu domicile

La communication sur internet est un effet de société ou un phénomène de mode ?

Les réseaux sociaux sont devenus une sorte de refuge pour la société postmoderne. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à les fréquenter. Facebook, twitter, Link, Twoo, etc. les dénominatifs sont divers et c’est à chacun de choisir son camp. Effet de mode ou phénomène de société ? Difficile de se prononcer pour l’un ou pour l’autre. La réalité justifie le contexte. Au début des années 2000, ce sont les téléphones portables qui avaient envahi la sphère sociale dans son ensemble même si quelque part l’accès aux connexions locales a considérablement restreint l’usage massif de ces terminaux. Aujourd’hui, ces portables ont pris une nouvelle dimension. Ils doivent être équipés d’un terminal de connexion à internet. Pour dire, ils disparaissent peu à peu laissant place aux ordinateurs miniaturisés appelés  »smart phone ». C’est pourquoi les fabricants de ces terminaux s’arriment simplement à la marche du monde. Les consciences se sont relativement révolutionnées en Afrique. Les jeunes s’adonnent massivement à cette activité même si dans certains pays l’accès à internet reste encore un prestige.

Réseaux sociaux : du divertissement ?
Dans la plupart des cas, il est question de passe-temps comme l’affirment beaucoup de jeunes. Mais d’autres aux allures beaucoup plus consciencieux, c’est de la communication simplement. Elle est moins couteuse que le téléphone et instantanée. L’on a la possibilité d’être en contact avec plusieurs personnes simultanément. Mais cette fonction classique des réseaux sociaux a profondément changé. On assiste à l’émergence des regroupements parfois en des entités émeutières poussant les pouvoirs publiques à prendre des dispositions radicales. Il s’agit beaucoup plus des mesures restrictives. A côté des entités révolutionnaires, on voit également la présence des formes de regroupement à caractère libidineux et caricatural. Ainsi, facebook devient fessebook ou fesse-bouc, et bien d’autres. Il y a donc lieu de s’inquiéter car l’objectif est clairement dévié de sa trajectoire. Les experts en psychologie sociale estiment que d’ici dix ans, les réseaux sociaux deviendront plus dangereux que les organisations terroristes. En observant les pages encourageant les appels à manifestations ou à la révolution, l’alarme peut se déclencher à tout moment.

Faut-il avoir vraiment peur ?
Il est clair que les utilisateurs du net ou des réseaux sociaux savent l’impact de ces réseaux sur leur environnement sociopolitique. Les révolutions arabes de 2011/2012 ont plus que jamais montré le rôle parfois négatif qui découle de ces nouvelles plates-formes de communication sociale. L’interdiction de leur utilisation est plus dangereuse que le libre accès. Simplement, il faut conscientiser surtout les jeunes, sur les rouages et les risques qu’ils peuvent encourir dans leur aventure devenue quotidienne.


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