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Sarah Miquel: «Nous avons un réel souci de formation»

La présidente de la JAPE, de la mission de Paris Nord de l’Eglise presbytérienne camerounaise revient sur le fonctionnement de sa juridiction en France

Pouvez-vous nous parler de la mission de Paris Nord?
La mission de Paris Nord est l’une des missions créées par le Bureau de la 54e Assemblée générale de l’EPC au mois d’avril 2011. Nous avons commencé à effectuer nos cultes dominicaux à partir du 24 avril 2011, dont une semaine après le passage dudit Bureau. Nous nous réunissons dans le 20e Arrondissement de Paris, plus précisément au 4 Rue Olivier, tous les dimanches à partir de 10 heures. Nous nous retrouvons sans distinction de langues, ni d’origines (Bulu, Bassa, Bamilékés, Douala, Français). Ce qui est rare dans la plupart de nos communautés religieuses. Nous avons un Conseil de mission de 19 anciens d’église et ce dernier est dirigé par le révérend pasteur Jacques René Tjomb, modérateur du synode Bassa nouvellement élu en novembre 2011.

Combien de missions compte notre Eglise en Europe?
L’EPC compte 4 missions en Europe. Il s’agit de la mission de Genève en Suisse, de celles de Lyon, Paris Nord et Paris Sud en France.

Si on vous demandait de présenter la JAPE de la mission de Paris Nord que vous dirigez.
C’est une JAPE dynamique qui est en construction. Nous avons un souci au niveau de la formation, car les jeunes ici n’ont pas une bonne maîtrise des textes de notre Eglise en général et de la JAPE en particulier. En outre, avec les aléas du pays d’accueil qui est la France, il n’est pas évident de travailler et de former dans de telles conditions. Mais avec l’aide de notre Seigneur, de l’ensemble des fidèles de la mission, nous essayons de nous mettre à niveau.

Comment fonctionne-t-elle?
La JAPE de Paris Nord fonctionne sous forme de chapelle. Nous nous regroupons pour la classe de chants tous les samedis après- midi et, une fois tous les derniers samedis du mois pour la conférence mensuelle.

Pouvez-vous nous faire le bilan des activités de 2011?
Il n’y a pas grand-chose à dire, car nous n’avons travaillé que depuis le mois d’avril et notre JAPE a été installée au mois de septembre 2011. Mais, nous avons en quelques mois pu confectionner des toges pour notre chorale, envoyé un délégué aux assises du Conseil national à la paroisse Bibas -Bethel à Sangmelima les 7 et 8 janvier 2012. Nous nous concentrons tout d’abord sur la formation des jeunes et l’évangélisation.

Et les projets majeurs pour l’avenir?
Nous en avons trois. L’achat d’une sonorisation, la formation des responsables et la sortie d’un DVD audio et vidéo.

Quelles sont vos attentes vis à vis du Conseil national de la JAPE en général et du Bureau national en particulier?
Déjà nous remercions grandement le Bureau national de la JAPE qui nous assiste sans cesse et nous permet de rester connectés à notre cher mouvement qui est la JAPE. Nous attendons une descente sur le terrain, suivie des séminaires de formations. Nous attendons que le Bureau nous procure des études qui nous permettrons de nous mettre à la page. Bien plus, nous souhaitons que le Bureau prenne contact avec les autres mouvements «Japeistes» de Lyon, de Genève en Suisse et de Paris Sud, afin de regrouper tout le monde et de donner une marche à suivre. Car, l’ uvre est immense et en rangs dispersés le travail est fait de moitié. A notre niveau, nous vous promettons de faire tout le nécessaire par la grâce de notre Seigneur pour véritablement mettre sur pied un mouvement fort, uni et concentré dans la glorification de notre Sauveur.

La jeune Sarah Miquel, présidente de la JAPE Paris-Nord
Journalducameroun.com)/n


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