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Singapour : fin du 5ème forum international sur l’action solidaire

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Les participants venus de différents pays dont le Cameroun ont partagé, deux jours durant, leurs approches du développement durable des villes et d’inclusion sociale.

La cinquième édition du Salon de l’innovation sociale et de l’éthique globale (Sigef) du réseau social Horyou vient de s’achever à Singapour. Le Forum a mobilisé des ONG, des entrepreneurs sociaux ainsi qu’un large public intéressé par le changement social et la philanthropie. Les réflexions du Sigef 2018 ont porté entre autres sur la promotion de la durabilité des villes et l’inclusion urbaine avec l’emphase sur l’amélioration des services, de l’information et des infrastructures ; les avantages de l’inclusion sociale et l’importance des objectifs de développement des Nations unies.  Une occasion pour les participants de partager leurs idées sur des approches humanistes de la technologie dans un souci de promouvoir le bien Commun.

Le fondateur et CEO de Horyou, Yonathan Parienti, répond aux questions de Journalducameroun.com. Il fait un bilan des quatre précédentes éditions du Sigef, à laquelle ont souvent pris part des organisations camerounaises.

Yonathan Parienti, fondateur et CEO de Horyou. (c) Droits réservés

Journalducameroun.com : La 5ème édition du Sigef vient de s’achever à Singapour, quel bilan pouvez-vous déjà faire des quatre premières éditions ?

Yonathan Parienti: Horyou est heureux de pouvoir compter sur la poursuite de son développement sur l’ensemble des continents et, notamment, d’une adhésion forte en Asie et particulièrement au Japon. Après avoir été sur le continent africain, lors de la Conférence sur le climat à Marrakech, puis en Asie centrale, à Astana, lors de l’Exposition sur les énergies du futur, nous nous sommes déplacés en Asie pacifique, en écho au sommet de l’ASEAN qui se déroule cette année à Singapour.

Pour nous le Sigef, est le rendez-vous des ChangeMakers ou Acteurs de Changement et de notre communauté Horyou et aussi celui de la réflexion sur les défis de notre société et des innovations qui nous permettraient de pouvoir les surmonter. Avec plus de 100 millions de citoyens dans le monde – qui en constituent l’audience récurrente par nos canaux media sociaux, communiqué de presse mondiale, diffusion en live sur notre réseau social et aux canaux d’information par nos partenaires medias – le Sigef constitue l’un des moments d’inspiration pour construire le monde de demain, un monde plus durable et plus harmonieux ou chacun a sa place.

Comment mesurez-vous l’impact des précédentes éditions ?

En voyant année après année des membres de notre communauté Horyou voyager à travers les continents pour se joindre aux visiteurs et décideurs de chacune des régions du monde ou le Sigef s’est déroulé. De même, nous constatons que depuis la première édition du Sigef en 2014, les terminologies « Social Good », « Impact Social », « Inclusion Sociale », se sont largement diffusés au niveau international, et nous sommes heureux d’avoir pu donner de notre mobilisation et de notre écho afin de soutenir l’émergence de ces tendances fondamentales de la durabilité.

Chaque année, le Sigef réunit des centaines de jeunes, membres d’associations ou particuliers, qui viennent présenter des projets sociaux et/ou humanitaires jugés innovants, quel est le message que votre organisation veut transmettre à travers cet événement ?

Que le futur, s’écrit aujourd’hui. Tous ensembles, nous pouvons faire grandir une espérance mondiale, une inspiration qui va faire naître et grandir les innovations sociale et humaine de demain, en mettant au cœur, la construction d’un monde où chacun peut vivre dignement et en harmonie avec notre écosystème de vie.

Notons que les projets sont exposés à des investisseurs et philanthropes, quels retours avez-vous par rapport à ceux qui ont pu bénéficier de financements ?

Notre rôle est celui de mettre en avant des initiatives de changement, de les connecter et de permettre à chacun de pouvoir se mettre en synergie avec cette communauté mondiale qui aspire à la construction du monde de demain. Nous nous réjouissons que des porteurs de projets nous fasse part de leur réussite grâce à l’écosystème de Horyou, cependant nous ne sommes pas les comptables des membres de notre communauté.

Cet événement a un rapport particulier avec le Cameroun. Lors d’éditions précédentes vous avez rendu hommage à des personnalités comme Roger Milla ou encore le Dr Georges Bwellé, que représente le Cameroun  au sein de votre communauté ?

Notre amitié fraternelle avec le continent Africain et le Cameroun tire sa source dans la genèse du monde, de ses civilisations, dans ses amitiés entre frère et sœur courageux dédiant leur vie à faire du bien pour leur communauté, à cette capacité de pouvoir construire un pont entre les peuples et les cultures dans le respect des diversités de chacun, avec la générosité de cœur propre au berceau de l’humanité, à savoir l’Afrique.

En 2016, vous avez-donné une vidéo-conférence à Yaoundé pour annoncer le lancement du spotlight, la monnaie virtuelle du réseau social Horyou dont vous êtes le promoteur. Où en est le projet ?

Le Spotlight, poursuit son déploiement au sein de notre communauté Horyou, et dans le cadre du prolongement de notre technologie d’inclusion économique et sociale, nous avons lancé le HoryouToken, basé sur la technologie blockchain, qui va permettre, en s’appuyant sur le réseau social Horyou, sa communauté mondiale et le spotlight, de pouvoir distribuer des fonds aux membres les plus actifs de Horyou qui agissent dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations unies, par l’intermédiaire du HoryouToken lors de chaque transaction.

Ainsi, nous allons pouvoir bénéficier d’un réseau social, qui permettra de soutenir les causes qui s’inscrivent avec l’agenda 2030 des Nations unies, tout en permettant d’aller jusqu’ à la granularité du citoyen, et cela en bénéficiant de la transparence et la décentralisation de la technologie BlockChain, que nous avons appelé dans le cadre du HoryouToken, « BlockChain with a Purpose ».

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