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Socam: Odile Ngaska dément l’émargement des journalistes

Lors d’une conférence de presse la présidente du conseil d’administration de la SOCAM a apporté un démenti sur l’existence des émargements de journalistes ses registres comptables

Face à la presse vendredi 26 avril 2013 à Yaoundé, la présidente du Conseil d’administration de la Société civile camerounaise de gestion collective du droit d’auteur de l’art musical (Socam), a démenti formellement l’existence des émargements de journalistes dans les registres comptables de la Socam. Voici un extrait de sa prise de parole devant les journalistes: [c Odile Ngaska] Après la publication sur Internet de la première liste, j’ai eu une séance de travail avec le Dg et ses plus proches collaborateurs, pour savoir si cela était fondé. Tous m’ont rassuré qu’il n’en était rien ; que ces listes n’existaient point dans les registres comptables. Rassurée, je n’ai pas cru bon intervenir. Mais à la diffusion de la 2ème liste, à en juger par les noms des grandes figures du monde des médias qui en faisaient partie, nous avons compris que certains détracteurs de la Socam, tapis dans l’ombre, voulaient non seulement ternir l’image de l’organisme de gestion collective de l’art musical », explique Odile Ngaska.

Pour la présidente du Conseil d’administration de la Socam, il y avait un agenda caché ; que la pluie des listes de journalistes supposés avoir émargé à la Socam est une opération de sabotage et de contre-campagne bien huilée qui consiste à « fâcher par des salissures» les journalistes, dans l’option de les retourner contre la Socam qui a plus que jamais besoin des médias pour expliquer quotidiennement ses actions. «Parmi ces grands noms de journalistes cités, il y en a que je n’ai jamais rencontrés, ni approchés. La Socam va commencer par où, pour corrompre des experts en communication comme : Alain Belibi, Charles Ndongo, François Marc Modjom, Ibrahim Shérif. Notre stratégie consiste à réfuter et à démentir ces choses abominables qui sont dites sur les journalistes. La Socam ne se reconnaît pas dans cette diffusion des listes qui ne viennent ni n’existent dans nos documents comptables. Conscients que cette avalanche des listes a causé un préjudice énorme et qu’elle a écorné l’image des journalistes, le Conseil d’administration et la direction générale de la Socam présentent leurs excuses aux professionnels des médias ainsi invectivés. [/c] clame la Pca de la Socam.

Odile Ngaska, Pca de la Socam

yaoundeinfos.com)/n

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