Le Minatd est à Istanbul pour le sommet mondial sur l’action humanitaire

Il représente le chef de l’Etat, Paul Biya, aux assises qui s’ouvrent ce lundi dans la capitale turque afin de définir de nouvelles stratégies pour une réponse humanitaire adéquate

Le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, ne prend pas part aux travaux du premier sommet mondial humanitaire qui se tiennent du 23 au 24 mai 2016. Sur ses instructions, c’est le ministre de l’administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd), René Emmanuel Sadi, qui a fait le déplacement pour Istanbul, capitale turque.

Initié par le secrétaire général des Nations unies, Banki Moon, le premier sommet sur l’action humanitaire vise le changement de stratégies pour une meilleure réponse aux besoins des populations victimes de conflits ou de catastrophe naturelle. A son terme, les Etats et les populations devraient être outillés faire face aux crises et mieux résister aux chocs.

Plus de 5 000 participants participent à ce sommet, notamment des chefs d’Etat et de gouvernement, des dirigeants du secteur privé et d’organisations multilatérales, des ONG internationales et nationales, des représentants des jeunes, de la société civile, de groupes civilo-militaires et du monde universitaire ainsi que des représentants des populations touchées par les crises.


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Ouverture du premier Sommet mondial sur l’action humanitaire le 23 mai

Cette rencontre se tiendra en Turquie en présence des représentants des populations touchées par les crises. Elle vise le changement de stratégie pour une réponse humanitaire adéquate

L’Organisation des nations unies (Onu), à l’initiative de son secrétaire général Ban Ki-moon, lance le premier Sommet mondial sur l’action humanitaire. Cette rencontre, qui promeut « la dignité humaine » se tiendra au Centre des conférences d’Istanbul, première ville de Turquie, du 23 au 24 mai 2016.

Ce sommet a pour objectif de prendre des mesures et jeter les bases d’un engagement, afin de préparer les Etats ainsi que les populations à faire face aux crises et à mieux résister aux chocs et de partager les pratiques qui contribuent à placer les personnes touchées « au c ur » de l’action humanitaire et à alléger les souffrances.

l sera question durant les travaux: « de trouver des moyens pour prévenir et faire cesser les conflits, de faire respecter les règles de la guerre, de ne faire acception de personne dans l’apport d’aide humanitaire, de trouver de nouvelles stratégies pour mettre fin aux besoins. »

Plus de 5 000 participants sont attendus au Sommet, notamment des chefs d’Etat et de gouvernement, des dirigeants du secteur prié et d’organisations multilatérales, des ONG internationales et nationales, des représentants des jeunes, de la société civile, de groupes civilo-militaires et du monde universitaire.

Il est aussi attendu des « représentants des populations touchées par les crises ».

Au Cameroun, 350 000 réfugiés nigérians et centrafricains sont actuellement accueillies sur le territoire. Au mois d’avril 2016, il s’agissait précisément de 259 000 Centrafricains localisés dans les régions de l’Est et de l’Adamaoua; et de 65 000 Nigérians basés dans le camp de Minawao à l’Extrême-Nord du Cameroun.


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