Cameroun : l’affaire Danpullo-MTN, les propositions de la Beac

Pour une sortie de crise, le gouverneur de la Beac charge le ministre des Finances de saisir son homologue de la justice afin de sensibiliser le corps judiciaire sur les règles encadrant le système bancaire et financier.

Dans l’affaire qui oppose l’homme d’affaires camerounais Nana Danpullo à l’entreprise de téléphonie mobile, MTN Cameroon, l’arbitrage de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a trouvé un « supposé » vice de forme relatif aux décisions de justice à l’encontre des banques implantées au Cameroun. La Beac a donc saisi le ministre des Finances à ce sujet. « J’ai l’honneur, écrit Abbas Mahamat Tolli, de vous saisir au sujet des développements dans une affaire contentieuse opposant principalement Bestinver Company South Africa Limited et trois autres à MTN Cameroon Ltd, MTN Mobile Money et Chococam ».

Selon le gouverneur de la Beac qui révèle avoir été, à son tour interpellé par la présidente de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (Apeccam), Gwendoline Abunaw, sept établissements de crédit implantés au Cameroun à savoir Afriland First Bank, UBC, SCB, CITIBank, UBA, Standard Chartered Bank et Ecobank, ont reçu des ordonnances judiciaires comminatoires, assorties d’astreintes journalières, très élevées.

Selon newsducamer, lesdites ordonnances contraignent ces structures financières à transférer au greffe du tribunal de grande instance de Bonanjo, désigné séquestre, des fonds cantonnés dans le cadre de procédures de saisies conservatoires pendantes. En outre, la correspondance de la président de l’Apeccam précise que les importantes sommes cantonnées au titre desdites saisies conservatoires sont des fonds inscrits sur le compte, « mobile money pool account » appartenant aux clients mobile money.

Aux termes de l’article 52 du règlement 04/18/Cemac/Umac/Cobac du 21 décembre 2018 relatif aux services de paiement dans la Cemac, « … ils sont protégés contre tout recours d’autres créanciers de l’établissement de paiement, y compris en cas de procédure d’exécution ou de procédure collective d’apurement de passif ouverte contre l’établissement de paiement ».
Conformément aux règles communautaires, notamment le règlement évoqué supra ou nationales applicables, particulièrement celles régissant les dépôts et consignations au Cameroun ne sont pas respectées, indique le gouverneur de la Beac.

En effet, la loi 2008/003 du 14 avril 2008 régissant les dépôts et consignations dispose en ses articles 3,5 et 6 que les dépôts, consignations et séquestres judiciaires ne peuvent être ordonnés qu’au profit de la Caisse des dépôts et consignations qui jouissent d’un monopole concernant lesdits dépôts, consignations et séquestres.

Crise anglophone : plus de 22 milliards F pour la reconstruction du NOSO

Joseph Dion Ngute, premier ministre a présidé le 31 juillet 2023, la signature de deux Memorandum of Understanding (MoU) à cet effet.

Deux nouvelles enveloppes en faveur Plan présidentiel pour la Reconstruction et le Développement (Pprd). « Soit 250 millions de Fcfa pour Apeccam (l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun) et 22 milliards de Fcfa pour la BID (Banque islamique de développement) », a souligné le premier ministre.

Selon Gwendoline Abunaw, présidente de l’Apeccam, « cette contribution une réponse à l’appel lancé au secteur privé par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, le 18 mai 2021 ». L’enveloppe de l’Appecam va servir apprend-on à la reconstruction et à l’équipement de l’école publique de Ngarbuh et de l’hôpital de la Cameroon Development Corporation (CDC).

« Depuis le lancement de ce projet de reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest initié par le Chef de l’Etat, nous nous sentons concernés. Nous avons en mémoire l’appel fait par le Premier ministre quand il était de passage à Douala le 18 mai 2021. Il avait alors demandé au secteur privé de participer à cette démarche de reconstruction. Aujourd’hui, l’Appecam a décidé de répondre favorablement à cet appel. On est donc venu soutenir les efforts de l’Etat pour reconstruire ces deux régions, en donnant notre contribution » explique Gwendoline Abunaw dans Cameroon Tribune.

Le montant total de ces deux MoU est donc à 22,250 milliards de Fcfa. Ce qui porte à 76 milliards de Fcfa (hormis les 29,1 milliards du Compte d’affectation spéciale) le montant que le gouvernement camerounais aura déjà mobilisé jusque-là pour la reconstruction de ces deux régions en crise depuis 2016. Ainsi, sur un besoin de 154 milliards de Fcfa, il y a encore un gap d’environ 78 milliards à combler.

Cameroun : l’appui des banques au GUCE pour la collecte des taxes

Le Guichet Unique des Opérations du Commerce extérieur (GUCE) et l’Association Professionnelle des Établissements de Crédit du Cameroun (Apeccam) ont signé le 28 avril année courante une convention à cet effet.

Le Guce et l’Apeccam ont convenu d’une entente relative à l’optimisation des services offerts par le Guce dans le cadre des opérations de paiement sur la plateforme e-Guce, et à la contribution des banques à la maintenance de ladite plateforme.

Cet accord fait suite à la signature en avril 2022 à Yaoundé du protocole d’accord relatif au paiement des droits d’impôts, taxes ; redevances émis par les services d’assiettes (DGI-DGD) et autres frais liquidés par les administrations techniques sur la plateforme e-Guce.

Ce protocole qui concerne les canaux digitaux et les opérations aux guichets des banques, avait prévu en son article 2 sur la contribution à la maintenance de la plateforme que : « le principe d’une contribution par les établissements de crédit est acté, conformément aux dispositions de la Loi n°2016/004 du 18 avril 2016 régissant le commerce extérieur au Cameroun et ses textes subséquents. Les modalités de cette contribution seront définies dans le cadre d’un protocole particulier entre le Guce et les Banques ».

Il s’agit notamment des droits, taxes, redevances et divers frais liquidés par la Direction générale des Douanes (Dgd), impôts, droits, taxes et redevances émis par la Direction générale des Impôts (Dgi), des redevances et autres frais liquidés par les administrations techniques concernées par les opérations du commerce extérieur.

« Les établissements de crédits signent cette convention avec le Guichet unique, pour faire face à la concurrence du commerce extérieur qui est rude et compétitive. En qualité d’acteurs de notre économie, nous avons besoin d’avoir la traçabilité des transactions et l’évolution des opérations. C’est important de participer à cette convention pour soutenir les efforts du guichet unique, et assurer la bonne gouvernance dans les activités du commerce extérieur », a indiqué Gwendoline Abunaw, la Présidente de l’Apeccam.

L’accord crée des obligations opposables à chaque acteur. Ainsi, le Guce devra en ce qui le concerne,  assurer la disponibilité de la plateforme e-Guce payment conformément au cahier de charge, et veiller à un contrôle du niveau de qualité de service fourni à travers l’élaboration et la signature d’un « service level agreement », entre autres. « Nous nous adaptons progressivement aux normes de sécurité et standards de fiabilité. Ce sont des aspects extrêmement importants au Guce, et c’est pour cela que l’appui des banques est indispensable pour nous permettre d’être toujours à la pointe des évolutions », a indiqué Isidore Biyiha, le Directeur général du Guce.

Cameroun : Gwendoline Abunaw, DG d’Ecobank, nouvelle présidente de l’Apeccam

La décision de sa nomination a été prise le 23 juin 2022 au cours de l’assemblée générale de l’Association professionnelle des Etablissements de Crédits du Cameroun (Apeccam).

Gwendoline Abunaw, directrice générale de Ecobank Cameroun et Cluster Cemac du groupe bancaire, est la nouvelle présidente de l’Association professionnelle des Etablissements de Crédits du Cameroun (Apeccam).

Elle vient en remplacement de Alphonse Nafack. Selon le communiqué sanctionnant les travaux, la promue prendra officiellement fonction le 18 août 2022.

En vue « de l’achèvement du mandat du bureau actuel présidé par monsieur Alphonse Nafack ».

Titulaire d’une licence en sciences économiques, Banque et Finance, de l’Université de Buea au Cameroun et d’un MBA en Finance de la London Metropolitan University, elle rejoint Ecobank Cameroun en 2011 en tant que directrice de la Banque d’Entreprise et a ensuite été promue en 2014 à la tête du segment Banque d’Entreprises et d’Investissement pour le cluster Cemac.

En 2015, elle est nommée directrice générale adjointe de Ecobank Cameroun tout en gardant ses autres anciennes fonctions. C’est alors en 2017, qu’elle sera portée à la tête de Ecobank Cameroun.

La concernée a débuté sa carrière en 1998 en tant qu’analyste chez Standard Chartered Bank Cameroun, avant de rejoindre Ecobank Cameroun en 2004 en tant que Chargée de Relations dans le Département commercial de l’époque.

En 2005, elle a intégré la direction de la Banque d’affaires de Citibank Cameroun et y a atteint le rang de Vice-Présidente Résidente (RVP) avant de revenir à Ecobank Cameroun en 2011.

En rappel, l’Apeccam, association à but non lucratif répresente les intérêts collectifs de ses membres, notamment auprès des pouvoirs publics, d’informer ses adhérents et le public, d’étudier les questions d’intérêt commun et d’élaborer des recommandations s’y rapportant en vue, le cas échéant, de favoriser la coopération entre réseaux, ainsi que l’organisation et la gestion des services d’intérêt commun.

Cameroun: la semaine du banquier s’annonce à Douala

La première édition de cet évènement se tiendra du 02 au 07 novembre prochain, sous l’égide de l’Association des professionnels des établissements du crédit du Cameroun (Apeccam)

La première édition de la semaine du banquier se tiendra du 02 au 7 novembre 2015 à Douala, métropole économique camerounaise, sous l’égide de l’Association des professionnels des établissements du crédit du Cameroun (Apeccam).

Sous le thème: «Amélioration de l’écosystème bancaire et développement de l’infrastructure financière», cette rencontre a pour objectif de «créer un moment d’échanges agréables pour les membres de la corporation et les banques avec leurs clients afin de stimuler un sentiment d’appartenance à un groupe».

Les travaux permettront également d’approfondir la réflexion sur les types de réponses à apporter à l’amélioration de l’environnement bancaire et financier, de même qu’il sera question d’élargir le champ d’information sur le développement de l’infrastructure financière.

Les prochaines assises qui concernent aussi bien des professionnels, des décideurs que le grand public, devraient permettre à l’Apeccam de se rapprocher de ses différents partenaires.

L’un des objectifs étant d’accroître le taux de bancarisation au Cameroun qui est passé de 11 pour cent en 2010 à 21 pour cent en 2014, ce qui laisse voire une marge de progression «satisfaisante», se félicite l’Apeccam.


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Mathieu Mandeng rempile à l’Apeccam

Le directeur général de Standard Chartered Bank Cameroon a été réélu pour deux ans (2014-2016) à la présidence de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun

Le bureau exécutif élu le 21 juin 2012 pour tenir les rênes de l’Association professionnelle des établissements de crédits du Cameroun (Apeccam) a été reconduit pour un autre mandat. C’était à l’issue de l’Assemblée générale de cette association, tenue le 13 novembre dernier à Douala, d’après un communiqué publié dans la presse publique ce mardi. Mathieu Mandeng, directeur général de Standard Chartered Bank Cameroon, reste le président pour les deux prochaines années (2014-2016).

Au sein du Bureau exécutif de l’Apeccam, on retrouve : Jean-Paul Marie Missi, DG du Crédit foncier du Cameroun, en qualité de premier Vice-président ; M. Daouck Hicham, DG de Alios Finance, en qualité de deuxième Vice-président ; Madame Yaou Aïssatou, la DG de la Société nationale d’Investissement, au poste de trésorier ; Jean-Philippe Guillaume, le DG de la Société générale Cameroun, en qualité de Commissaire aux comptes ; Alphonse Nafack, DG de Afriland First Bank, en tant que membre. Pierre Kam, DG de Africa Leasing, fait son entrée au bureau en qualité de membre, en remplacement de Dominique Hippolito, DG de la Société camerounaise d’équipement, qui faisait partie du bureau élu le 21 juin 2012. Bénédict Bélibi demeure le Secrétaire général permanent de l’Association.

L’Apeccam, qui a vocation à défendre les intérêts de ses membres, comprend les 13 banques commerciales qui mènent des activités au Cameroun, des organismes publics à caractère bancaire (SNI, Campost, Crédit Foncier du Cameroun, etc.) ; et des établissements financiers à l’instar de Africa Leasing company, Alios-Finance ; la SCE et Pro-PME. Au 31 décembre 2013, les 13 banques commerciales membres de l’Apeccam géraient 3055 milliards de dépôts, soit à peu près l’équivalent de 23% du PIB du Cameroun à la même période.

Mathieu Mandeng
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«Résultats exceptionnels» pour Standard Chartered Bank Cameroon en 2013

Par rapport à l’année 2012, le chiffre d’affaires de l’entreprise a connu une progression de 28% et un bénéfice évalué à 3,8 milliards de F CFA

La Standard Chartered-Bank Cameroon a publié hier, dans les journaux nationaux, ses résultats pour l’année 2013. Mathieu Mandeng, son Administrateur directeur général, a déclaré : « Nous avons eu des résultats exceptionnels au Cameroun en 2013. Pour la première fois nous avons eu des performances au-delà du budget. On a été en dépassement du budget de 16% avec un chiffre d’affaires de 14 milliards de F CFA (29,5 millions de dollars US) en augmentation de 28% et un bénéfice d’exploitation avant impôt de 3,8 milliards de F CFA (8 millions de dollars US) en augmentation de 35% ». Des résultats confortant la Standard Chartered Bank qui se considère comme « une banque de niche, c’est-à-dire une banque d’entreprise, institutionnelle et d’investissement ».

En qualité de président de l’Association camerounaise des professionnels des établissements de crédit (Apeccam), Mathieu Mandeng en a profité pour donner un aperçu de l’activité des autres banques camerounaises. « On a noté un accroissement très sensible des crédits bancaires, explique-t-il. Les 13 banques camerounaises ont octroyé 2315 milliards de crédit au 31 décembre 2013 (soit 18% du Produit intérieur brut et un accroissement de 22% par rapport à l’année dernière 1904 milliards) et géraient 3055 milliards de dépôts (soit 23% du PIB) représentant un accroissement de 15% par rapport à l’année dernière (2651 milliards) ». Toutefois, à peine 12% de ces crédits ont été accordés aux Petites et moyennes entreprises (PME) qui représentent pourtant 94% des entreprises du Cameroun, comme l’a reconnu le président de l’Apeccam.

Mathieu Mandeng, Administrateur-directeur général de Standard Chartered Cameroon
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Cameroun: Deux nouveaux vice-présidents au Gicam

Charles Metouck du Syndustricam et Pascal Rebillard de l’Apeccam ont été élus le 5 janvier 2012 pour seconder le président André Fotso

Première réunion du comité exécutif
Contrairement au président qui a été élu par les membres de l’assemblée générale le 21 décembre 2011, les deux vice-présidents ont été élus par les 12 membres du comité exécutif, qui, depuis le dernier amendement des statuts du Gicam, remplace le bureau. Ce comité exécutif a donc tenu sa première rencontre, sous les auspices d’André Fotso. Consacrée traditionnellement à la mise en place des organes et à l’adoption du plan d’action du semestre, la première session de cet organe n’a pas dérogé à la règle. C’est dans cette logique que Charles Metouck et Pascal Rebillard sont élus à l’unanimité, après une proposition du président du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam). Pétris d’expérience, dans la gestion des hommes, les deux magnats de l’économie camerounaise vont apporter leur expertise à André Fotso. Ce n’est donc pas par hasard que le président de la holding Taf investment group a jeté son dévolu sur ce duo. Ce n’est pas tout. En dehors de l’élection des vice-présidents, la rencontre du 5 janvier 2012 a aussi permis de mettre en place les comités et les instances opérationnelles. Ainsi, Marème Malong, Henri Fosso et Charles Kooh II ont respectivement la charge des comités d’adhésion, de nomination et de rémunération et d’audit et des comptes. Bien plus, les instances opérationnelles ont été mises sur pieds. Armel François et Henri Fosso sont les conseillers en charge du secteur primaire, Charles Metouck et Gérard Bouteloup s’occupent du secteur secondaire, Amadou Gueye gère le secteur tertiaire I, tandis que Pascal Rebillard, Martin Foncha et Oumarou Maloum sont les conseillers en charge du secteur tertiaire II.

Deux catégories de commissions
A la faveur de cette réorganisation, apprend-on, les commissions seront réaménagées en deux catégories. Quatre commissions sectorielles telles que rappelées plus haut, et quatre commissions transversales. La commission «Juridique et fiscale», celles d’«Accompagnement des Pme», «Sociale, éducation et renforcement des capacités des ressources humaines» et «Ethique, gouvernance et responsabilité sociale de l’entreprise». Au menu également des échanges de cette session, il y a eu l’adoption du plan d’action pour le premier semestre 2012, l’analyse sommaire de la loi des finances de 2012, la validation du recrutements de sept cadres au Gicam, la rencontre avec le gouvernement et les autorités de la ville de Douala. En marge du comité exécutif, André Fotso a aussi présidé les travaux du Conseil supérieur du Centre d’arbitrage du Gicam (Cag). Le temps fort de cette réunion est la nomination des nouveaux membres. Il y en a cinq au total. Charles Kooh II, Paul Gérard Pougoué, Marie Andrée Ngwé, Henri Désiré Modi Koko et le magistrat Georges Tati du Gabon. La nouvelle configuration du Gicam rentre en droite ligne avec les nouveaux textes organiques.

En 2011, le Gicam, le premier regroupement patronal du pays, avait tenu une assemblée générale mixte qui a permis aux adhérents présents de se prononcer majoritairement en faveur du projet d’amendement monté par Olivier Behlé, le président en exercice (d’alors) du groupement. Les membres, dans la majorité, avaient adhéré au projet. Ainsi, les nouveaux statuts étaient entrés immédiatement en vigueur. Mais, concernant certaines dispositions clés, comme la transformation du bureau de 24 membres en conseil exécutif de 12 membres, il avait été voté une résolution qui autorisait le bureau actuel à se conformer progressivement aux nouvelles dispositions avant l’échéance du 31 décembre 2011.

André Fotso, le noveau patron du Gicam
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Recherche d’un secrétaire exécutif adjoint
Concrètement, le principe de supprimer 12 postes a été accepté, et est déjà entré en vigueur. Dans l’ensemble, la principale et remarquable modification porte sur l’article 6, du chapitre 2, qui traite de l’organisation institutionnelle. L’alinéa 1er dudit article stipule que le bureau est composé de 24 membres élus par l’Assemblée générale. Il s’agit d’un président, un 1er vice-président, un 2e vice-président, 4 vice-présidents et 17 autres membres. Sur les 24 membres, 8 le sont au titre des organisations professionnelles. Outre les vingt-quatre membres élus, d’autres personnes peuvent faire partie du bureau à titre de président honoraire, de membre honoraire ou de membre d’honneur, aux conditions définies à l’article 8 ci-dessous, décrit ledit alinéa. Cette disposition a été modifiée. Bref c’est un Gicam newlook que l’industriel André Fotso va gérer pendant les trois prochaines années. Concernant spécifiquement les recrutements, sept cadres sont recherchés vivement par le premier patronat pour accompagner les 22 employés actuels. Soit trois économistes, deux juristes, un responsable des services marchands, et le secrétaire général adjoint. En rappel, depuis que Christian Pout a été licencié, ce dernier poste est vacant. Résultat, le Gicam n’est pas fortement représenté dans la capitale politique. Ce recrutement massif répond surtout à un besoin identifié et posé par le président sorti dans son rapport moral lu quelques minutes avant le démarrage des votes.

La façade du Gicam à Douala
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