Cameroun : pas de rapport du ministère des Transports faisant état de 3000 morts en 2022

Suite à une information publiée par Journal du Cameroun le 25 décembre 2022, le ministère des Transports a tenu à faire un droit de réponse. Les éclairages du Mintransports. 

Pas de rapport du ministère des Transports faisant état de 3000 morts en 2022.

C’est la substance de l’information contenue dans le droit de réponse adressé à notre rédaction par le Ministère des Transports. La Direction de journal du Cameroun présente ses sincères excuses au ministère des Transports et au gouvernement de la République pour des informations publiées sur notre site le 25 décembre 2022.

Accident de la route

En date du 25 décembre 2022, la rédaction du journal du Cameroun a titré en grande Une, « Accident de la route: plus de 3 000 morts en 2022» et en sous-titre de la même Une, « c’est le bilan d’un rapport récemment publié par le Ministère des Transports ».

Ces allégations non fondées et plus encore non recoupées, traduisent le caractère amateur dans le traitement de cette information et une volonté de ternir l’action du Gouvernement en matière de lutte contre les accidents de la circulation. Pour cause,  elles sont fausses et jusqu’à date, le Ministère des Transports n’a publié aucun rapport faisant ressortir des statistiques relatives au nombre de morts sur la route en 2022.

Contrairement à cette affirmation de source douteuse, il convient de préciser que l’élaboration des statistiques concernant les accidents de la circulation routière relève de la stratégie nationale de la prévention et sécurité routières conçue et mise en œuvre par le Ministère des Transports avec d’autres institutions étatiques et non étatiques, dont la dernière mise à jour est entrée en vigueur en janvier 2021.

Au regard de cette stratégie, les statistiques liées à la prévention et sécurité routières et notamment aux accidents de la route relèvent de plusieurs acteurs et obéissent à une procédure particulière. Pour 2022, elles sont en cours de consolidation et feront le moment venu, l’objet d’une publication par les canaux officiels dans les délais prescrits.

Bien plus, la dernière mise à jour sus-évoquée qui est en phase avec les recommandations du programme « Road Safety Performance Review » du système des Nations Unies et les orientations du plan d’action africain pour la sécurité routière, a été structurée conformément aux cinq (05) piliers de la Décennie d’action pour la sécurité routière 2011-2020 et 2021-2030, de manière suivante : la gestion de la sécurité routière, la sécurité des routes et mobilité, la sécurité des véhicules, la sécurité des usagers de la route et les soins après accidents.

Le rapport global de sécurité routière dans le monde indique que les accidents de la circulation routière causent 1,2 million de morts et 50 millions de blessés chaque année. Et plus de 90% des décès surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire à l’instar du Cameroun.

D’après l’étude faite par le Cabinet « CYSCOM » sur l’impact des mesures de sécurité routière mises en place au Cameroun et les statistiques des accidents de la circulation routière de la Gendarmerie Nationale de 2011 et 2020, présentées dans le tableau en encadré, le rapport global des accidents ainsi que des personnes tuées au Cameroun, est passé de 3525 accidents pour 1588 personnes tuées en 2011 à 2107 accidents pour 963 personnes tuées en 2021. Cette tendance baissière qui ne relève pas du hasard, traduit les efforts permanents et considérables déployés par le Gouvernement dans la lutte contre les accidents de la circulation routière.

En effet, le Gouvernement a engagé plusieurs réformes pour inverser la courbe des accidents parmi lesquelles se retrouvent en bonne place la réforme du circuit d’obtention et de délivrance du permis de conduire, de la visite technique automobile, du certificat d’immatriculation. À  ces réformes mises en œuvre depuis 2011, viennent s’ajouter les actions menées par le Ministère des Transports, la Gendarmerie nationale, la Police, les opérateurs du secteur, les ONG et tous les acteurs relevant du public et du privé dans le cadre des activités de prévention et de sécurité routière.

S’agissant principalement du Ministère des Transports, un accent particulier a été mis ces dernières années sur la sensibilisation à travers de vastes campagnes soutenues et sur la prévention à travers non seulement, la répression mais également la recherche d’outils novateurs. La dernière innovation justement mise en place par le Ministre des Transports  est le projet de gestion et suivi centralisé des transports urbains de voyageurs qui en quelques mois, a permis de constater 720 651 facteurs de risque des accidents grâce au système d’alerte intégré.

Soit 568 352 cas d’excès de vitesse, 80 754 cas de somnolence, 53 055 cas de distraction et 18 490 cas de téléphone au volant. Ces résultats positifs  laissent entrevoir une diminution future des accidents et par conséquent, du nombre de morts. Mais, le Gouvernement, pour sa part, ne ménagera aucun effort afin d’éviter la survenue sur nos routes des accidents dont les conséquences s’avèrent terribles pour tous.

Tableau récapitulatif des accidents de la circulation de 2011 à 2021

Année Nombre d’accidents Nombre de tués
2011 3525 accidents 1588 tués 
2012 3327 accidents 1187 tués
2013 2997 accidents 1160 tués
2014 3065 accidents 1081 tués
2015 2896 accidents 1091 tués
2016 2954 accidents 1241 tués
2017 2341 accidents 929 tués
2018 1898 accidents 782 tués
2019 1533 accidents 627 tués
2020 1697 accidents 633 tués
2021 2107 accidents 963 tués

 

Cameroun : 3.000 décès dus aux accidents de la route en 2021

Il s’agit d’un rapport de la sécurité routière rendu public jeudi par le ministère des Transports.

Le Cameroun a signalé environ 3.000 décès liés aux accidents de la route en 2021. Selon le rapport, 35% des décès sont imputables à l’excès de vitesse, 17% au mauvais état de la route et 10,5% à la conduite en état d’ébriété.

Ces données sont quasi identiques à celles enregistrées en 2020, où 3.275 personnes sont mortes des suites d’accidents de la circulation, malgré l’intensification des campagnes de sensibilisation et de répression.

Le Cameroun a signalé 21.049 accidents de la route, occasionnant la mort de 7.203 personnes entre 2011 et 2017, selon des sources locales.

Cameroun : le ministère de la Santé va en guerre contre le paludisme

Le ministère de la Santé publique se prépare activement à organiser une campagne de distribution gratuite de 109 860 traitements de la présentation Artemether Lumefantrine.

Il ne s’agit nullement d’une campagne ordinaire de distribution de médicaments. Elle est sous-tendue par une volonté manifeste d’évacuer ce stock de médicaments contre le paludisme destiné aux adolescents, dont la date d’expiration est fixée au 31 décembre 2022.

«Le suivi du stock au 31/08/2022 du Programme national de lutte contre le paludisme révèle un risque de péremption (31/12/2022) de 109 860 traitements de la présentation Artemether Lumefantrine destiné aux adolescents à la Cename et dans certains Fonds régionaux pour la promotion de la santé», peut-on lire dans un communiqué daté du 10 octobre 2022, adressé aux délégués régionaux de la Santé publique, aux coordonnateurs régionaux du Programme national de lutte contre le paludisme, responsables des formations sanitaires et Organisations de la société civile de district.

Pour éviter la perte de ce médicament, Malachie Manaouda, le ministre de la Santé publique, a ordonné la mise en œuvre de mesures urgentes afin de prévenir cet éventuel désastre. Il s’agit notamment de «l’établissement des plans de répartition et push en cascade de ce médicament avec pour cible principale les aides de santé communautaire, la dispense gratuite du stock Artemether Lumefantrine. 20/120mg 6*3 comprimés dispersibles subventionnés avec date de péremption du 31/12/2022, le remplissage systématique des outils de traçabilité, ainsi que le suivi rigoureux des stocks des intrants antipaludiques à tous les nouveaux».

Selon Ecomatin, la péremption imminente des médicaments sus-évoqués est en partie imputable aux lenteurs inhérentes au processus d’acheminement des médicaments des centrales d’approvisionnement vers les formations hospitalières. Les procédures sont généralement longues et les commandes mettent parfois six mois avant d’être traitées, puis acheminées vers les destinataires. Pour mémoire, le paludisme a tué 3782 personnes au Cameroun en 2021 dont 2603 enfants de moins de cinq ans.

 

Cameroun : des agents du ministère des Domaines devant la barre pour une affaire de titre foncier

Deux fonctionnaires en service à la conservation foncière du Mfoundi avaient été saisis par un usager qui sollicitait la délivrance d’une copie certifiée de son titre foncier. Las d’attendre et après de nombreuses tracasseries, l’usager s’est retourné vers la justice.

Le compte rendu d’audience est fait par Kalara.  Les mis en cause parlent d’un dysfonctionnement de l’administration pour justifier le malentendu. Les débats relatifs à l’affaire opposant M. Somenou Bernard à M. Alan Stéphane, un fonctionnaire en service à la conservation foncière du Mfoundi, ont été repris au point zéro. M. Somenou Bernard accuse Stéphane Alan d’avoir refusé de lui délivrer la copie certifiée (duplicatum N°2) d’un titre foncier qu’il avait sollicitée auprès de la conservation foncière du Mfoundi.

Le fonctionnaire est poursuivi devant le Tribunal de première Instance (TPI) de Yaoundé centre administratif (CA) en compagnie de Mme Mabou, ingénieur du cadastre. Cette dernière intervient dans le dossier parce que c’est elle qui avait été désignée pour effectuer les relevés topographiques de la parcelle de terrain faisant l’objet du titre foncier N° 20057/Mfoundi.

C’est l’établissement du duplicata de ce titre foncier qui est à l’origine de l’actuel procès. Il ressort du témoignage du plaignant donné au cours de la précédente audience, qu’en 2017 que ce dernier avait dit avoir introduit une requête au service de la conservation foncière du Mfoundi où travaillait Stéphane Alan, pour l’établissement d’un duplicatum N°2 de son titre foncier sur une parcelle de terrain située au quartier Etoug-Ebe à Yaoundé.

Après avoir accompli toutes les démarches auprès de cette administration, M. Somenou Bernard avait déclaré n’avoir jamais été satisfait. Las d’attendre, il a fini par traîner les deux agents du ministère du domaine, de cadastre et des affaires foncières (Mindcaf) devant la barre.

Relevée topographique  

Pour sa défense, Alain Stéphane a reconnu avoir été saisi par le plaignant qui était muni d’une décision de justice. Il a déclaré  avoir rencontré des « anomalies » au cours de l’établissement dudit document. Il explique avoir découvert un autre nom sur le titre foncier dont se prévaut M. Somenou Bernard. Selon lui, pendant que le plaignant prétend être propriétaire du site, le titre foncier avait été muté au profit de M. Tanko André, un frère du plaignant.

Il indique que ce dernier a initié la demande de mutation dudit titre foncier en 2016 auprès du notaire Me Happy, soit un an avant la requête de M. Somenou Bernard. Outre la différence du nom, Alain Stéphane relève que le plan de mutation ne respectait pas les délimitations mentionnées dans le titre foncier.

D’où la « difficulté » qu’il dit avoir rencontrée et qui l’aurait empêché de délivrer le document sollicité. Néanmoins, le fonctionnaire de la conversation foncière reconnaît n’avoir pas informé par écrit son refus d’établir le duplicatum N° 2 à monsieur Somenou Bernard. Il reconnaît aussi n’avoir pas pris le soin de confronter les deux personnes pour la manifestation de la vérité.

Pour sa part, Mme Mabou a dit avoir été surprise de se retrouver dans le box des accusés après avoir bien fait son travail. Elle a expliqué que le dossier lui avait été confié par la hiérarchie. Son rôle était de faire les relevés topographiques. Lors de sa descente sur le terrain, elle indique avoir remarqué que c’était la parcelle clôturée à l’intérieure de laquelle se trouvait un immeuble de quatre niveaux.

Face aux problèmes qui existaient  sur le terrain et qui ne lui permettaient pas d’y accéder, elle raconte avoir utilisé le laser pour faire les relevés topographiques à projection. Mais le dossier avait été rejeté par le service de contrôle  et mises à jour. C’est par la suite qu’elle dit avoir été informée de ce que la parcelle appartenait à une autre personne différente de M. Somenou.

D’après elle, un procès –verbal, faisant la situation de l’Etat des lieux avait été envoyé au service de la conservation foncière du Mfoundi. « Je n’ai jamais été saisi par M. Somenou. Je ne me reconnais pas dans les chefs d’accusation portées à mon encontre », avait-elle conclu. L’affaire revient le 10 mars prochain pour l’audition du témoin de la défense, absent à l’audience du 8 févier pour les raisons de santé.

Musique:légalité et légitimité dans la gestion collective du droit d’auteur

Par Sam Mbende et Ndedi Eyango (Cmc-Socam)

Point de presse: Sam Mbende (Pca Cmc) et Ndedi Eyango (Pca Socam)

Mesdames et Messieurs les journalistes,
Distingués invités,

Permettez-nous avant d’entrer dans le vif du sujet, de vous souhaiter une chaleureuse bienvenue à ce point de presse et de vous exprimer notre profonde gratitude pour avoir promptement répondu à l’invitation que nous vous avons adressée à cet effet. Nous vous avons conviés ce matin, afin d’évoquer avec vous certaines questions préoccupantes de l’heure, touchant notamment au rétablissement de la légalité et de la légitimité dans la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical.

Vous le savez sans doute, c’est le 12 mai 2008 que le ministère des Arts et de la Culture, à travers un communiqué de presse, a annulé les résolutions de l’Assemblée générale ordinaire de la Cameroon music corporation (Cmc) du samedi 10 mai 2008. Le même jour, par la décision N° 0088/MINCULT/CAB, ledit ministère a retiré à la Cmc son agrément lui donnant droit à la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical.

Face à ces injustices graves, les dirigeants de la Cmc ont saisi la Chambre administrative de la Cour suprême de divers recours tendant à l’annulation des décisions du ministère des Arts et de la Culture. Entre 2008 et 2014, la Chambre administrative de la Cour suprême a prononcé plusieurs décisions. Parmi celles-ci, deux nous paraissent fondamentales:

.Le 17 décembre 2008, la Chambre administrative de la Cour suprême, à travers l’ordonnance de sursis à exécution N°034/OSE/CA/CS/2008, ordonne la suspension des effets de la décision N°0088/MINCULT/CAB du 12 mai 2008 de la ministre des Arts et de la Culture portant retrait d’agrément à la Cmc et celle N°0089/MINCULT/CAB du 15 mai 2008 de la même ministre portant nomination des membres du comité ad hoc chargé de la gestion des affaires courantes de ladite société.
.Le mercredi 23 juillet 2014, statuant publiquement et en sections réunies, la Chambre administrative de la Cour suprême annule définitivement tous les communiqués de la ministre des Arts et de la Culture pris dans le sillage du retrait d’agrément de la Cmc le 12 mai 2008. En d’autres termes, la Cmc est ainsi confortée dans sa légalité.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

La première crise avec la Cmc n’a pas encore connu de solutionnement qu’une seconde crise éclate avec la Société civile de l’art musical (Socam). Le lundi 23 décembre 2013 en effet, le ministère des Arts et de la Culture prend trois décisions. La décision N°0059/MINAC/CAB constate, de plein droit, la fin des fonctions du Conseil d’administration de la Socam. La décision N°0060/MINAC/CAB invalide l’élection du Conseil d’administration issu de l’Assemblée générale du 02 novembre 2013. Enfin, la décision N°0061/MINAC/CAB qui porte refus de renouveler l’agrément accordé à la Socam le 3 juillet 2008 en vue de la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical.

Face à ce qu’ils considèrent comme un abus du ministère des Arts et de la Culture, les dirigeants de la Socam saisissent également le Tribunal administratif du Centre. Lequel, dans l’ordonnance N°03/OSE/CAB/PTA/YDE/2014 du 11 mars 2014, recommande l’application de l’article 42 des Statuts de la Socam. Avec pour conséquence immédiate: l’annulation pure et simple des Décisions N°0059/MINAC/CAB et N°0060/MINAC/CAB du 23 décembre 2013 constatant la fin des fonctions du Conseil d’administration et l’invalidation de l’élection du Conseil d’administration de la Socam.

Au regard de la paralysie de la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical depuis 2008, un constat simple se dégage aujourd’hui: l’interventionnisme du ministère des Arts et de la Culture et ses décisions querellées n’ont occasionné, à ce jour, que des préjudices irréparables tant aux dirigeants, aux membres de la Cmc et de la Socam qu’à leurs personnels, en ce que leurs droits sont demeurés irrémédiablement compromis.

Pendant ce temps, la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical est presque mort au regard de la confusion créée par le ministère des Arts et de la Culture dans les esprits des ayants-droit d’une part et des usagers du droit d’auteur d’autre part sur la légalité de la Cmc et la légitimité de fait de la Socam; les perceptions des redevances du droit d’auteur sont arrêtées; les usagers du droit d’auteur, d’habitude rétifs à s’acquitter de leurs redevances, trouvent dans le désordre actuel un motif supplémentaire de refus de payer; les répartitions des droits d’auteur sont renvoyées aux calendes grecques; les conditions de vie des artistes se dégradent; les divisions renaissent de plus belle et s’accentuent au sein de la classe musicale camerounaise. Pour des raisons évidentes, les intrigues et les mensonges impactent le secteur du droit d’auteur du domaine musical, voulant ainsi prendre le pas sur le droit et la légalité.

Mesdames et Messieurs les journalistes,
Distingués invités,

L’attention de la Cmc et de la Socam a été attirée ces derniers jours par l’interpellation faite par la ministre des Arts et de la Culture à l’ensemble de la classe musicale camerounaise sur l’impérieuse nécessité de la paix et de l’unité autour du secteur du droit d’auteur.

La Cameroon music corporation (Cmc) et la Société civile de l’art musical (Socam) ont des dirigeants épris de paix et dont l’engagement au service du droit d’auteur s’est affranchi de toute borne ces dernières années. A ce titre, ils ne sauraient encourager les mensonges, les intrigues et les divisions au sein de la communauté des artistes. C’est une exigence de bon sens et de devoir pour les dirigeants que nous sommes. Mais, c’est aussi et surtout, une exigence de patriotisme.

Forts de leur attachement aux normes de la paix, de la solidarité entre artistes, de l’éthique et de l’équité, les dirigeants de la Cmc et de la Socam refusent donc de servir de boucs émissaires à certains pour justifier les problèmes de fond à l’origine du blocage actuel de la gestion collective du droit d’auteur du domaine musical au Cameroun.

Le souci de la Cmc et de la Socam est d’aboutir au choix de l’émergence d’un seul organisme de gestion collective de droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical fort en conformité aux dispositions règlementaires et législatives en matière de droit d’auteur au Cameroun. Il est en effet dans l’intérêt des artistes musiciens et du ministère des Arts et de la Culture, au moment où la nation toute entière est engagée dans la mise en uvre de l’ambitieux programme des grandes réalisations, de ne pas être en marge de cette mutation. Aussi, se doivent-ils de mutualiser leurs efforts et autres moyens pour la défense et la promotion continue et sans faille des intérêts matériels et moraux de tous les titulaires de droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical et l’établissement entre eux et les usagers des relations nécessaires à la protection de leurs droits. Car, il ne faut pas l’oublier : les artistes ont également une contribution à apporter dans le développement du Cameroun à travers la mise en place des industries culturelles et créatives.

Une telle posture est conforme aux principes de Messieurs Sam Mbende et Ndedi Eyango, respectivement présidents des Conseils d’administration de la Cmc et de la Socam, qui accordent une place privilégiée aux relations de bonne confraternité entre créateurs, au respect de la République à travers celle qui l’incarne au ministère des Arts et de la Culture, et enfin à la résolution de la crise qui plombe la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical depuis 2008. Pour preuve, nous ne pouvons fouler au pied le devoir républicain qui s’impose à nous, d’avoir à respecter les prérogatives constitutionnelles pour l’exercice du pouvoir politique par la ministre des Arts et de la Culture. Aussi, répondons-nous favorablement à son appel.

Au demeurant, faut-il cependant le rappeler, et pour sortir nos contempteurs de l’impasse mémorielle qui semble les habiter, la Cameroon music corporation et la Société civile de l’art musical ont anticipé à travers leurs bureaux exécutifs depuis le dimanche 22 mars 2015 par la signature d’un Protocole d »accord.

Bien que confortée par le droit comme la seule société habilitée à exercer la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical au Cameroun et reconnue à l’international par la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (Cisac); et la légalité n’excluant pas un paradigme subsidiaire, la Cmc, suite à l’initiative de plus d’une vingtaine d’associations uvrant dans le domaine de l’art musical et ayant comme principaux membres des créateurs, a accepté un rapprochement avec la Socam en vue d’entamer une concertation franche dont l’objectif est d’aboutir à un large consensus. Une raison à cela: la Socam bénéficie d’une légitimité de fait pour avoir non seulement été déclarée par le ministère des Arts et de la Culture mais pour avoir également bénéficié de l’agrément aux fins de gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical entre 2009 et 2013.

Les uns et les autres parmi les artistes musiciens, administrateurs de la Cmc et de la Socam, ont porté leurs voix aux délibérations d’usage à travers deux résolutions qui ont conduit à leur rapprochement. Ce rapprochement ne saurait être considéré comme la création d’une nouvelle société de droit d’auteur mais comme une plate-forme de discussion qui tiendrait compte des aspects juridiques, financiers, comptables, administratifs. Dans ce sens, l’objectif ici serait d’apporter des propositions de solutions. Entre autres: le choix d’une société au final, laquelle serait l’une ou l’autre structure; la modification des Statuts et règlements de la société choisie, un conseil d’administration consensuel sans exclusive. Tout ce travail sera parachevé par l’organisation d’une Assemblée générale extraordinaire de refondation qui approuvera ou rejettera les propositions sus-évoquées.

Notre détermination pour la normalisation de la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur est d’autant plus grande car malgré toutes les initiatives prises par le ministère des Arts et de la Culture, l’impasse demeure en l’état. Le Comité de normalisation de la gestion collective du droit d’auteur et le Comité ad hoc de redressement, bien que dissouts de plein droit depuis plusieurs mois, n’ont pas rendu public un seul rapport. Plus grave, même les concertations organisées par le même ministère et ayant regroupé des professeurs agrégés de droit, des hommes de culture, des hommes politiques, des hommes de médias, ont déçu toutes les attentes. Résultat des courses, nous sommes toujours à la case départ.
Nous voudrions affirmer ici sans ambages que cette relation des faits est en rapport avec la réalité car la Cmc incarne la légalité et la Socam, la légitimité, toute normalisation de la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur ne pouvant se faire sans ces deux axes majeurs qui concourent à la promotion de l’Etat de droit.

Depuis la signature, il y’a quelques jours, d’un Protocole d’accord entre la Cmc et la Socam pour le rétablissement de la normalité dans la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur du domaine musical, le ministère des Arts et de la Culture est mis sur la sellette par un groupuscule d’artistes. Ces acteurs s’emploient à faire passer dans l’opinion que la ministre des Arts et de la Culture, au détour des Statuts d’une société de droit d’auteur mis sur pied par le Comité de normalisation des organismes de gestion collective du droit d’auteur, prépare ainsi le lit de la création d’une nouvelle société de droit d’auteur.

Ces manipulateurs entendent, par un tel stratagème, structurer la conscience collective des artistes musiciens sur l’idée que la création d’un troisième organisme de gestion collective du droit d’auteur est un acquis au ministère des Arts et de la Culture, escomptant par là même, provoquer au sein de la classe musicale camerounaise, un mouvement de rejet et de contestation massive du rapprochement d’un large consensus initié par la Cmc et la Socam.
Face à la gravité d’un tel dessein, et au risque de désinformation durable qu’il serait à même de créer au sein de l’opinion publique, nous en appelons donc à la vigilance encore plus accrue de tous les artistes musiciens face aux manipulations grossières, aux intoxications mensongères, aux machinations grotesques et à une politisation outrancière du droit d’auteur.

Nous ne nous faisons aucun doute sur la capacité des artistes musiciens à démasquer ces imposteurs et à rester en permanence mobilisés pour la défense de leurs intérêts collectifs, ainsi que pour la promotion de leur bien-être présent et à venir.
Telle est, Mesdames et Messieurs, la lettre du message que nous nous proposions de vous adresser dans le cadre de notre présent échange.

Nous vous remercions pour votre aimable attention!

Sam Mbende Ndedi Eyango
Pca Cmc Pca Socam

Fait à Douala, le 13 mars 2015.

Sam Mbende et Ndedi Eyango
Droits réservés)/n

Cameroun: L’immeuble ministériel N°2 sans ascenseurs!

Usagers et employés doivent monter parfois jusqu’à 18 étages, alors que le bâtiment abrite 4 ministères, dont celui en charge du patrimoine public

Jusqu’à mardi 24 avril 2012 dans la matinée, les usagers et employés de l’immeuble ministériel numéro 2 situé au centre-ville de Yaoundé la capitale camerounaise, devaient pour les besoins de la cause, monter parfois jusqu’à 18 étages pour accéder à leurs bureaux ou services. De sources internes, on apprend qu’un incident électrique survenu le vendredi d’avant, a mis en arrêt les ascenseurs du bâtiment. L’immeuble serait aussi victime d’une inondation dans certains bureaux. « Je ne peux pas rentrer dans mon bureau parce que déjà il faut y arriver et les ascenseurs sont bloqués comme vous le voyez, et ensuite lundi on a remarqué en arrivant au bureau qu’il y avait des inondations. Généralement on aspire tout cela vers l’extérieur, mais là il n’y a pas de courant et donc on tourne en rond », explique une employée rencontrée au bas de l’immeuble. Pour ceux qui étaient contraints, il n’y avait pas d’autre choix que de prendre les escaliers, dans l’obscurité totale, toujours faute d’électricité et avec une pointe de colère. « C’est quel pays ça ? Regardez ce qu’on nous fait faire, je ne comprends pas qu’un bâtiment de l’administration ait un problème qui se déclenche d’une telle ampleur et on a l’impression que cela ne dérange personne c’est vraiment terrible, je viens d’arriver au 15ème étage ou je devais rencontrer quelqu’un », explique un usager à bout de souffle.

Aucune version officielle n’a été donnée sur les causes de cette situation. Dans les commentaires, on apprend qu’un transformateur électrique alimentant le bâtiment aurait été saboté à la suite de la violente pluie du vendredi 20 avril. « Une équipe du ministère de l’énergie et de l’eau est arrivée ici et on attend leurs conclusions », explique un employé du bâtiment. Ce nouvel incident relance la problématique de la maintenance des bâtiments publics au Cameroun. Avec moins de 40 ans d’âge, l’immeuble ministériel numéro 2 qui abrite jusqu’à quatre ministères dont celui de l’enseignement supérieur, des domaines et du cadastre, des forêts et de l’environnement, ressemble à un bâtiment vieillot. Outre cet incident, le bâtiment manque par endroit d’eau, tous les ascenseurs ne fonctionnent pas, des pans de blocs sont abandonnés ou transformés en dépotoirs. Pourtant, apprend-on, une provision de près de trois milliards est prévue pour la maintenance de cet édifice. Certaines autres personnes parlent d’une difficulté pour les ministres locataires de l’immeuble à s’accorder sur les responsabilités de maintenance. « Tu veux qu’on fasse comment mon frère, ce sont des gens qu’on recrute, parfois ils font six mois on ne les paye pas comment peuvent-ils travailler dans ces conditions. Le fait est qu’ils n’ont pas le moyen de se plaindre, celui qui a le marché est parfois l’ami d’un responsable, du coup le niveau d’exigence est très faible, c’est notre pays comme cela », explique un Francine K, employée dans l’immeuble. La situation reste sur qui va faire quoi, aucune autorité n’ose aborder le sujet de manière ouverte.

L’immeuble ministériel N°2 (à gauche) abrite 4 ministères
cameroun2.skyrock.com)/n

Cameroun: Nominations au ministère de l’Enseignement supérieur

Direction du développement de l’enseignement supérieur
Sous-Directeur de l’Enseignement Supérieur Privé : Tchuikou Jean Prosper, Pleg
Sous-Directeur des Programmes d’Enseignement et des Examens : Aba Jean Daniel, Chargé de Cours

Division de la promotion du dialogue et de la solidarité universitaires
Cellule de la Promotion de la Solidarité Universitaire
Chargé d’Etudes assistant n°2 : Bella Achille Elvis, Cadre Contractuel d’Administration.

Division de la prospective, de la recherche et de la coopération
Cellule de la Prospective, Chargé d’études assistant n°3 : Ndi Humphrey Ngala, Assistant.

University of Buea
Academic affairs office
Head of Teaching Staff Service: Dr. Afui Mathias Mih, Lecturer
Faculty of arts
Vice-Dean in charge of Programmes and Académie Affaire: Dr. Jua Roselyne Mai, Lecturer.
Vice-Dean in charge of Studies and Students’ Affairs: Dr. Nyamdi George Dogbina, Lecturer.
Head of Department of English: Dr. Frida Menkan Mbunda-Nekang, Lecturer.
Head of Department of French: Dr. Fandio Pierre, Associate Professer.
Advanced School of Translators and Interpreters
Head of Division I: Dr. Ndeffo Tene Alexander, Lecturer.
Head of Teaching and Research Service: Dr. Ngamassu, Lecturer.
Facultv of Agriculture and Veterinarv Medicine
Vice-Dean: Dr. Sakwe Pierre, Associate Professor.
Head of Department of Agronomical and Applied Molecular Sciences : Dr. Thomas Eku Njock, Lecturer.
Head of Department of Agricultural Economies and Aqri-Business: Dr. Ernest Letia Molua, Lecturer.
Facultv of Engineering and Technology
Vide-Dean: Dr. Emmanuel Tanyi, Associate Professor.
Head of Department of Electrical and Electronic Engineering : Dr. Emmanuel Tanyi, Associate Professor.
Acting Head of thé Department of Computer Engineering: Dr. Donatus Ngute,
Assistant Lecturer.
College of technology
Deputv Director: Dr. Ndeh Ntomambang Ningo, Lecturer.
Head of thé Department of Electrical and Electronic Engineering: Dr. Ndeh Ntomambang Ningo, Lecturer.
Coordinator of thé Computer Engineering Programme: Mr. Michael Sone,
Assistant Lecturer

Université de Douala
Direction des infrastructures de la planification et du développement
Chef de division de la Planification et du Développement : Tsala Tsala Célestin Christian, Assistant.
Chef de Service de la Planification et des Statistiques : Kamdem Lazare, Chargé de Cours.
Chef de Service de l’Orientation Professionnelle et de l’Appui au Développement : Mpondo Edgard Albert, Cadre Contractuel d’Administration
Division des Infrastructures, des Equipements et de la Maintenance
Chef de Service de la Maintenance : SISI Raoul, Cadre Contractuel d’Administration,
Direction des affaires administratives et financières
Chef de Service du Budget et du Matériel : Etoga, née Souga Dobo Marcelle Claire, Cadre Contractuel d’Administration.
Direction du centre des uvres universitaires
Intendant des Cités : Nkama, Cadre Contractuel d’Administration,
Faculté des lettres et sciences humaines
Vice-Doyen chargé de la Scolarité et des Statistiques : Mpoche Kizitus Nformi, Chargé de Cours,
Chef de département de Philosophie: Bijdja Ava Rachel Sorel, Maître de Conférences,
Chef de département de Psychologie : Same Kolle, Maître de Conférences,
Faculté des sciences juridiques et politiques
Chef de Service Financier : Abada Cécile, Pleg.
Chef de Département de Droit Public: Mouangue Kobila James, Maître de
Conférences
Faculté des sciences
Division Administrative et Financière
Chef de Service Financier Alim Hamadou, Cadre contractuel d’administration,
Faculté des sciences économiques et de gestion appliquées
Vice-Doyen chargé de la Programmation : Fouda Ongodo Maurice,
Maître de Conférences.
Vice-Doyen chargé de la Recherche et de la Coopération : Bayemi Oscar, Chargé de Cours.
Cher de Service de la Maintenance: Bassoung, née Ngalle Essebe Jackie, Assistant,
Chef de Département de Finance et Comptabilité : Ngantchou Alexis, Chargé de Cours,
Faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques
Chef de Service de la Scolarité: Moudjongue Bilong Louise, Cadre Contractuel
Chef de département des Sciences biologiques : Adiogo Dieudonné, Chargé de Cours,
Chef de Département des Sciences Pharmaceutiques : Mpondo Mpondo Emmanuel, Chargé de Cours
Ecole normale supérieure de l’enseignement technique
Secrétaire Général : Dissake Dieudonné, Chargé de Cours
Chef de Division des Affaires Générales : Mba Edou Simon, Pleg
Chef de Division des Stages et de la Formation : Oloa Ayissi Bernabé, Assistant,
Chef de Service de l’Administration Générale : Membgwa Medou Germaine, Ieg
Chef de Service de la Scolarité : Lembe Dezalbert Daniel, Chargé de Cours,
Chef Division des Techniques Industrielles :Mane Mane, Chargé de Cours,
Intendant : Bagda Alain Albert, Pleg
Chef de Département d’Économie Sociale et Familiale : Nguiamba Véronique Priscille, Chargé de Cours,
Chef de Département de Génie Forestier : Abessolo Dieudonné, Chargé de Cours,
Chef de Département de l’Industrie d’Habillement : Mbihi Jean, Chargé de Cours,
Chef de Département d’Informatique : Nneme Nneme Léandre, Chargé de Cours,
Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales
Chef de Division des Affaires Générales : Lobe Tanga, épouse Mboussi Mfouli Emma, Cadre Contractuel d’Administration,
Institut universitaire de technologie
Chef de Département de Génie Industriel et Maintenance : Ndjiakomo Essiane Salomé, Chargé de Cours.
Chef de Département de Génie Thermique et Energie : Monkam Louis, Chargé de Cours,
Institut des sciences halieutiques
Directeur Adjoint : Meke Soung, Docteur Vétérinaire.
Chef de Division des Affaires Administratives et Financières : Kono Mvondo Jean-Marie, Secrétaire d’Administration Principal
Chef de Service Financier : Nkong Lavoisier, Cadre Contractuel d’Administration,
Chef de Service de la Maintenance : Tchoubougnang François, Chargé de Cours,
Institut des beaux arts
Directeur Adjoint : Moussima Njanjo Henri Samuel, Chargé de Cours,
Chef de Division des Affaires Administratives et Financières : Ondoua zengue Jean, Pleg
Chef de Service Financier : Mobe Koule Louis, Cadre Contractuel d’Administration,
Chef de Service de la Maintenance : Messanga Daniel, Cadre Contractuel d’Administration,
Chef de Service de la Scolarité : Mezui Alo’o Dieudonné, Pleg

Université de Dschang
Secrétariat Général
Chef de Service du Courrier : Mbwame Asunkwan Briget, Cadre Contractuel
Chef de Service de l’Information et des Conférences : Timtcheng Moïse, Chargé de Cours
Direction des affaires académiques et de la coopération
Chef de Division de la coopération universitaire : Lukong Cornélius Fai, Maitre de conférence
Chef de Service de la Coopération Extra-Africaine : Ngokam Youmsi Sylvie, épouse Wansi, Chargé de cours
Division de la recherche et des publications
Chef de Service de la Recherche : Sietchoua Célestin, Chargé de Cours,
Direction des affaires administratives et financières
Chef division du budget et des affaires financières : Asafor Louis Fru, Cadre d’Administration.
Chef de Service du Budget et du Matériel : Dongo Ehoungue Samuel, Cadre Contractuel d’Administration
Chef de Service du Contrôle des Recettes : Fossouo Gabriel, Cadre Contractuel d’Administration.
Direction des infrastructures de la planification et du développement
Chef de Service de la Construction et des Equipements : Ngapgue François, Chargé de Cours.
Chef de Service de la maintenance : Mirenjom Mounde Chouaibou, Cadre Contractuel d’Administration
Division de la Planification et du Développement
Chef de Service de la planification et des statistiques : Nwamen Fidèle, Assistant,
Direction du centre des uvres universitaires
Chef de division de la restauration : Agbor Ayuk Lawrence, Pleg
Division des activités sportives et sportives et associatives
Chef de Service des allocations d’Etudes et des Stages : Feze Alain Clotaire, Pceps
Faculte d’agronomie et des sciences agricoles
Vice Doyen chargé de la Programmation et du Suivi des Activités Académiques: Pami Tedonkeng Etienne, Professeur. .
Vice Doyen Chargé de la Scolarité et du Suivi des Etudiants: Ntamag Françoise, épouse NGUY, Chargé de Cours,
Vice-Doyen chargé de la Recherche et de la Coopération: Mbono Samba Yves Chargé de Cours
Chef de Département d’Economie Rurale : Madi Ali, Maître de Conférences,
Chef de Département de foresterie : Tshamba Martin chargé de cours,
Chef de Département de Productions Animales : Manjeli Yakouba, Professeur
Chef de Département de protection des végétaux : Ghogomu Tammouh Richard, maître de conférences
Chef de Département de Vulgarisation Agricole et Sociologie Rurale : Manu Ibrahim, chargé de cours,.
Coordonnateur Filière des Métiers du Bois de l’Eau et de l’Encironnement de l’Antenne de l’Université de Dschang à Ebolowa : Bikomo Mbonomo René, Chargé de cours,
Coordonnateur Adjoint: Monsieur Many Gédéon, Ingénieur des Travaux Agricoles,
Chef d’Antenne de L’Université de Dshang et Ebolowa : Bikomo Mbonomo René, chargé de cours
Chef de service de la scolarité : Fonkou Théophile, chargé de cours,
Chef d’antenne de l’université de Dschang à Blabo : Etota Divine Gérard Michel, Cadre Contractuel d’Administration
Faculté des lettres et sciences humaines
vice-Doyen chargé de la Programmation et du Suivi des Activités Académiques : Tsalefac Maurice, Professeur
Vice Doyen chargé le la Scolarité, des Statistiques et du Suivi des Etudiants:
Tazo Etienne Maître de Conférences.
Vice-Doyen chargé de Recherche et de la Coopération: Monsieur Amougou Loius Bertin, chargé de Cours
Division Administrative et financière
Chef de service de la maintenance et du Matériel : Fiezie Francis Asoba, Cadre Contractuel
Chef de Département d’Histoire : Saha Zacharie, Chargé de Cours
Facultés des Sciences
Vice-Doyen Chargé de la Programmation et du suivi des Activités Académiques : Ymele David, Maître de Conférences.
vice Doyen chargé le la Scolarité, des Statistiques et du Suivi des Etudiants: Mvondo ZE, chargé de cours
Vice-Doyen Chargé de la Recherche et de la coopération : Ghogogomu Julius Numbonui, chargé de cours.
Chef de Département de Biologie Végétale : Nguetsop Victor François, chargé de cours,
Faculté des sciences Economiques et de gestion
Vice-Doyen chargé de la Programmation et du suivi des Activités Académiques :
Nemb Pierre Samuel, Chargé de cours
Doyen chargé le la Scolarité, des Statistiques et du Suivi des Etudiants : Nembot Ndeffo Luc, Chargé de cours
Vice-Doyen Chargé de la Recherche et de la coopération : Fomdjo Ndjida Marie Antoinette, épouse Simonet, chargé de cours
Faculté des sciences juridiques et politiques
Division administrative et financière
Chef de service de l’administration générale et du personnel : Nguene Albert, cadre contractuel d’administration
Chef de service de la maintenance et du matériel : Tchinda Grébert Joachim, cadre contractuel d’administration
Institut des beaux arts de Foumban
Directeur adjoint : Ngouhouo Ibrahim, chargé de cours
Chef de division administrative et financière : Abono Humfred Mba Awanka, cadre contractuel d’administration
Chef de département des enseignements généraux : Tsofack Jean Benoit, chargé de cours
Institut universitaire Fotso Victor de Bandjoun
Chef de service des affaires générales : Demsong Bethin, Pleg
Chef de service la documentation et de la reprographie : Tchinda, née Fotso Massu Yolande, cadre contractuel d’administration

Jacques Fame Ndongo, ministre de l’enseignement supérieur
bonaberi.com)/n

Pour une meilleure prise en compte des monuments historiques au Cameroun

Les monuments historiques ont du mal à susciter compréhensions et respects

Au milieu du parterre qui traverse la célèbre Avenue Kennedy à Yaoundé, la communauté urbaine a érigé une statue représentant le buste du président John Fitzgerald Kennedy dont l’A venue porte le nom. Près de six mois après, l’ouvrage a perdu de son éclat initial. Selon les autorités de la communauté, ce serait l’ uvre des nombreux badauds qui occupent l’avenue de jour comme de nuit. Dans de nombreuses grandes villes du Cameroun de nombreux monuments historiques subissent les dégradations avancées, en raison de l’ignorance de leur signification par la population, ou de leur abandon par la population.

De nombreux monuments abandonnés
Il y’a quelque jour, le fait divers à Yaoundé était la disparition de la tête sur la statue de Charles Atagana. Une situation qui a fait sourire plusieurs passants. Interrogés sur le personnage dont la statue est érigée à cet endroit, plusieurs personnes en ignorent la réponse. Ces ouvrages sont pourtant dédiés aux grands moments de l’histoire du Cameroun et aux hommes qui les ont animées. Le cas de la statue de la réunification est très illustratif. L’édifice pourtant symbole de la journée du 20 mai célébrée chaque année au Cameroun avait été il y’a deux ans encore, envahi par des herbes hautes et servait de repaire à certains malfaiteurs en manque de local. Le monument a été aujourd’hui réhabilité.

Les autorités déclinent naturellement leurs responsabilités, préférant la rejeter sur l’ uvre de certains délinquants. Pourtant des exemples d’abandon de responsabilité par l’administration sont nombreux. Au carrefour Elig Effa à Yaoundé, Emah Basile alors Délégué du gouvernement à la Communauté Urbaine de Yaoundé a érigé il y a 12 ans un monument en la mémoire d’Alphonse Effa. Ce dernier notable Ewondo et catéchiste décédé en 1939 avait créé le village Elig-Effa, pour y accueillir des fidèles. La localité s’est aujourd’hui agrandie. Pourtant « La place Elig-Effa » ne représente plus grande chose. L’endroit sert aujourd’hui de lieu de commerce de toutes sortes de produits alcoolisés. La place attend toujours d’être inaugurée.

Image d’illustration
L’Avenue Kennedy à Yaoundé)/n

L’abandon du Ministère de la culture
De toute évidence, l’entretien de ces monuments n’est pas une priorité urgente pour le gouvernement. Au plan statutaire, les municipalités et le ministère de la Culture qui ont la responsabilité du patrimoine culturel national, se rejettent mutuellement la responsabilité. A ce jour il n’existe pas un cadre normatif effectif de gestion de patrimoine historico culturel. La loi sur le patrimoine n’est pas encore applicable, faute de décret d’application. Au ministère de la culture on affirme avoir pris conscience du problème. Un processus a été initié. Il est supposé se dérouler en deux étapes. Le gouvernement serait actuellement à l’étape du recensement. Puis viendrait une évaluation qui permettra d’envisager des solutions. Pour beaucoup ce sont des paroles de dirigeants camerounais. Sous les yeux des autorités les camerounais ont perdu leurs salles de cinéma, les centres culturels camerounais sont presque inactifs et délaissés au profit des centres culturels français de Douala et Yaoundé.

Dans la ville de douala certaines initiatives privées volent au secours de certains monuments. Malgré de nombreuses contrainte financière, l’espace Doual’Art s’investit profondément dans l’entretien ou restauration de nombreux monument de la capitale économique.

Image d’illustration
Monument annexe de la réunification à Yaoundé)/n