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Trois présumés cerveaux de l’attentat-suicide de N’Djamena arrêtés au Cameroun

Selon des sources sécuritaires, ils ont été appréhendés jeudi matin dans la localité camerounaise de Kousseri à l’Extrême-Nord du pays

Trois individus, présumés membres de la secte islamiste Boko Haram et soupçonnés d’être les cerveaux de l’attentat-suicide qui a fait 15 morts et 80 blessés samedi dernier au marché central de la capitale tchadienne, N’Djamena, ont été appréhendés jeudi matin dans la localité camerounaise de Kousseri (Extrême-Nord), apprend-t-on de sources sécuritaires.

Ces personnes, sur qui aucun détail n’a filtré quant à leur origine ou sur les circonstances de leur arrestation, sont actuellement exploités par les services spécialisés en même temps que des rumeurs persistantes font état de la circulation de membres du mouvement jihadiste à travers le Cameroun en vue de préparer des actes terroristes.

Cette psychose se traduit actuellement par le renforcement des contrôles routiers dans le pays, particulièrement dans la capitale Yaoundé où les patrouilles nocturnes se multiplient depuis le début de la semaine.

Le samedi 11 juillet dernier, à Fotokol, ville frontalière avec le Nigeria, un double attentat attribué à Boko Haram a fait 13 morts et 7 blessés. Par ailleurs, et selon des sources autorisées, un camion affrété par le Programme alimentaire mondial et transportant plus de 29 tonnes de vivres en faveur des réfugiés nigérians a été attaqué dans une embuscade vendredi dernier sur la route nationale n°1 située dans la zone.

Les assaillants ont réussi à prendre la fuite après avoir grièvement blessé le convoyeur du véhicule, qui a toutefois continué son voyage vers Kousseri sous forte escorte.


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