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Un ivoirien sur cinq dépend du secteur du cacao pour sa subsistance, selon la Banque Mondiale

Un ivoirien sur cinq dépend du secteur du cacao pour sa subsistance, a affirmé mardi à Abidjan, Coralie Gevers, la nouvelle directrice des opérations du groupe de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire. « Nous avons parlé des perspectives spécifiques à la Côte d’Ivoire en termes d’investissement, de continuité du programme du groupe de la Banque Mondiale dans le pays… Vous savez que un ivoirien sur cinq dépend du secteur du cacao pour sa subsistance. Une grande majorité des producteurs de cacao est pauvre malgré des décennies dans ce secteur », a dit Mme Gevers à la presse au terme d’un entretien avec le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara au palais présidentiel d’Abidjan.

Selon elle, l’amélioration du revenu des cacaoculteurs passe par de meilleurs accords de marchés entre producteurs et acheteurs. « Nous savons qu’il y a des négociations en cours avec la Côte d’Ivoire et le Ghana. Il y aussi des améliorations à faire en termes de qualité du cacao et des cacaoyers », a-t-elle estimé.

Avec une production estimée à environ deux millions de tonnes, la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao. Début juillet, la Côte d’Ivoire et le Ghana qui cumulent 65% de la production mondiale de cacao,  avaient décidé pour la campagne 2020-2021,  un prix plancher de 2600 dollars US la tonne ( 1,5 million FCFA) avant de céder leur cacao aux négociants.

Avec ces derniers, ils ont convenu d’instituer un montant de 400 dollars US/tonne ( 232 525 FCFA) pour garantir ce prix plancher en cas de baisse des cours. Le 16 juillet dernier, les deux pays ont finalement décidé de la « levée de la suspension des ventes de la récolte 2020-2021».

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