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Une journaliste camerounaise primée pour ses reportages sur la santé

Le Global Health Reporting Contest a été décerné à Patricia Ngo Ngouem pour ses reportages : «Motos-ambulance: une bouée de sauvetage dans l’Extrême-Nord» et «Sur la piste des docta-basco»

Seule représentante du Cameroun parmi les six vainqueurs du Global Health Reporting Contest 2016, Patricia Ngo Ngouem a vu son travail récompensé en septembre dernier. La journaliste a été distinguée par le Centre international des journalistes, pour avoir rédigé deux articles liés à la santé maternelle et infantile. Lesquels ont été publiés dans le quotidien Mutations.

Il s’agit des textes intitulés : «Motos-ambulance: une bouée de sauvetage dans l’Extrême-Nord» et «Sur la piste des docta-basco». Patricia Ngo Ngouem y traite des moyens mis en place pour assurer le transport des parturientes vers les centres de santé les plus proches.

«Ces motos- ambulances sont donc une véritables bouée de sauvetage dans cette partie du pays où les indicateurs de santé sont au rouge, comme le déplore la déléguée régionale de la Santé publique, Dr Rebecca Djao. En effet, seulement 23% des naissances ont lieu dans un établissement de santé dans l’Extrême-Nord, contre 61% au niveau national, selon l’enquête démographique et de santé en 2011. Ces engins sont aussi un moyen efficace pour amener les femmes dans les hôpitaux. Ce qui permettra de réduire le nombre de femmes qui meurent en couches, et de sauver la vie de nombreux enfants», peut lire dans son reportage [i «Motos-ambulance : une bouée de sauvetage dans l’Extrême-Nord publié le mardi, 16 février 2016.

Après les motos-ambulances, la journaliste s’est intéressée aux agents de santé communautaire (ASC), les «docta basco», qui sillonnent les villages pour appeler les populations à adopter de bonnes pratiques sanitaires. Du reportage de Patricia, nous apprenons que lesdits agents parcourent des villages an bicyclettes pour «détecter et traiter des pathologies, mettant ainsi en pratique, la formation reçue sur la prise en charge des maladies simples à domicile».

Ils sont 227 jeunes a avoir reçu cette formation, selon Patricia Ngo Ngouem, depuis le lancement du projet le 11 novembre 2013 à Maroua. «Initié par le gouvernement camerounais et financé par l’Agence suédoise pour le développement international (Sida), ce projet vise l’accélération des progrès en santé maternelle, néonatale et infanto(juvénile», précise la reporter dans son texte « Sur la pistes des docta-basco » publié vendredi 18 mars 2016.

Patricia Ngo Ngouem (au milieu)
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