CultureCulture › Arts visuels

Valery Ndongo au Théâtre de Verdure de l’institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar

Son spectacle qui aura lieu ce vendredi 20 avril sera précédé d’une restitution des ateliers réalisés pendant 10 jours dans le pays

Passionné du 7ème Art, le camerounais Valéry NDongo décide à 16 ans que la vie est plus belle loin des bancs de l’école. Il devient rapidement acteur et non comédien sur la scène de l’Institut Français de Yaoundé. Son spectacle autobiographique intitulé Je m’appelle Black, James Black raconte ainsi la passion d’un gars du kwatt (quartier en argot camerounais) pour le cinéma. Parodiant le cinéma français, chinois, les grandes productions américaines, hindoues et africaines, en passant par le pornographique, il parle de ses journées passées à écumer les ciné-clubs et raconte l’évolution de sa carrière à travers le quotidien, les médias, ses principales sources d’inspiration. Quel que soit son public et le pays où il joue, il réussit toujours à écrire pour tous avec ingéniosité et un grand sens de l’humour.

Valéry Ndongo est devenu, en quelques années, le véritable pionnier de cette nouvelle génération d’artistes en quête d’un renouveau culturel au Cameroun. Originaire d’une petite ville de région, Valéry a toujours été attiré par la scène. Il se produit pour la première fois en 2004 à l’Institut Culturel de Yaoundé et conquiert son public. Rapidement, il devient le premier à développer le Stand Up au Cameroun. Dans ce nouveau One Man Show, il nous accueille dans son quartier (traduction de kwatt), à Yaoundé. Les relations entre blanc(he)s et noir(e)s, la drague, les bars, le business… Sujets sensibles traités sur le ton de l’humour. A travers un langage riche, le camfranglais, dialecte des jeunes camerounais émaillé d’expressions africaines et d’anglais, la micro-société du kwatt est dépeinte avec justesse et cocasserie. Dans sa prestation, Valéry évolue en interaction avec son public et n’a de cesse de jouer le jeu, tellement la satire est prenante avec ces histoires qui font partie de notre quotidien.


Journalducameroun.com)/n


À LA UNE


SondageSorry, there are no polls available at the moment.
Retour en haut

error: Contenu protégé