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Vu d’ailleurs : Côte d’ivoire, Sénégal, Burkina … l’informatique a envahi les campus

Université Félix Houphouët-Boigny

Dans de nombreux pays africains, les espaces numériques dans les universités sont devenus indispensables pour l’épanouissement intellectuel des étudiants. L’objectif ainsi visé est d’offrir aux étudiants la possibilité de poursuivre leurs études autrement que par la fréquentation des classes physiques.

En Côte d’ivoire à ce jour, 10 espaces numériques ont été aménagés, équipés et transférés aux universités bénéficiaires. Chaque espace numérique est composé de 30 ordinateurs portables, 1 système de projection (vidéoprojecteur + écran déroulant), 2 imprimantes laser réseau (Ethernet & Wifi) multifonction (scanner, copieur), 1 routeur Wifi avec ports 4 Ethernet Gigabits, 1 mini-serveur de contenu (box off line) et 1 petit coffret de brassage mural de 6 U. Les espaces du CIRES et de l’U-Man sont dotés d’un matériel de visioconférence.

Au pays de Macky Sall (le Sénégal),  l’opération dénommée un étudiant, un ordinateur, commencé depuis près de 20 ans,  connaît un certain succès. Le programme « un étudiant, un ordinateur » est une volonté politique du gouvernement sénégalais de moderniser l’environnement d’apprentissage des étudiants du Sénégal. Il a pour objectifs l’amélioration de l’utilisation des TIC dans les enseignements supérieures et universitaires ;  la dotation des étudiants de l’outil qui leur permettra de faciliter leurs études et recherches.

Par la promotion de l’utilisation des TIC, le programme vise l’élargissement de l’accès à l’enseignement supérieur, la réduction des coûts de formation, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et la réduction des effets négatifs dus à la massification et aux sureffectifs.

Au Burkina-Faso, le programme « Un étudiant, un ordinateur » poursuit son petit bonhomme de chemin au profit des étudiants des universités publiques et des grandes écoles. Le jeudi 21 janvier 2021, à Ouagadougou, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Pr Alkassoum Maïga, a lancé la deuxième édition dudit programme. Cet évènement a été couplé à la signature de conventions de financement des contrats de performance entre son département et les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

Le ministre en charge de l’Enseignement supérieur a rappelé, en ce qui concerne le programme « Un étudiant, un ordinateur », que dans la première phase de cette initiative, 8 000 ordinateurs ont été mis à la disposition des étudiants grâce à l’appui de la Banque mondiale (BM).

Pour cette deuxième édition, il a indiqué que la contribution de la BM est de 7 000 ordinateurs et la part de l’Etat est de 10 013 ordinateurs. « Nous avons élargi la gamme des bénéficiaires, car au début, on s’était concentré sur les étudiants de niveau Licence. Mais, aujourd’hui, le programme concerne les étudiants de niveau Master avec certainement un quota pour le privé », a-t-il laissé entendre.


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